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Évènements à venir

Conférencelundi 24 Septembre 2018

Paroles croisées autour de la maladie de Huntington : recherche scientifique et enquêtes artistiques

12h30-14h00  |  Amphithéâtre de la MSH-Alpes

SFR Création

Dans cette conférence Art&Santé, Anne Collod, chorégraphe et Alice Rivières, écrivaine, toutes deux membres du Collectif Dindingdong – Institut de coproduction de savoir sur la maladie de Huntington – mèneront une discussion autour de cette maladie avec Frédéric Saudou et Sandrine Humbert – chercheurs au Grenoble Institut des Neurosciences.

Les intervenants présenteront les travaux qu’ils mènent en lien avec des personnes touchées par la maladie et leurs proches en mettant en avant les spécificités et points de recoupements entre leurs domaines respectifs de recherche artistique et scientifique.

Gratuit sur innscription

Soutenance de thèselundi 24 Septembre 2018

L'Oeuvre d'Ortensio Lando entre paradoxe et autopromotion

14h00-18h00  |  Salle du 2nd étage

LUHCIE

Soutenance de thèse de Federica GRECO, sous la direction de Serge Stolf et de Francis Goyet.

Résumé de thèse [PDF]

 

Colloque internationalmardi - vendredi, 25 - 28 Septembre 2018

11es journées du réseau Lexicologie, Terminologie, Traduction

IMAG (25 et 26 septembre) et MSH-ALPES (27 et 28 septembre)

Organisé par le Réseau Lexicologie Terminologie Traduction

Lexique(s) et genre(s) textuel(s) : approches sur corpus

Ces journées seront le onzième colloque organisé en 25 ans par le réseau Lexicologie Terminologie Traduction. Elles font suite au dixième colloque LTT qui a eu lieu en septembre 2015 à Strasbourg.

Retrouvez toutes les informations de ce colloque sur : https://ltt2018.imag.fr/

Conférencesamedi 6 Octobre 2018

Grossesse et dépression

16h00-17h30  |  Bibliothèque Kateb Yacine - Centre commercial Grand'Place

Organisée par la MSH-Alpes, le Laboratoire Interuniversitaire de Psychologie et les Bibliothèques Municipales de Grenoble.

Conférence 1 heure de psy d’Anne Denis, Maître de conférences en psychologie clinique, Université Savoie-Mont-Blanc.

Souvent considérée comme une situation naturellement heureuse, la maternité est aussi la première situation à risque de développer des troubles psychopathologiques pour une femme. La France comptant plus de 840 000 naissances vivantes par an, ce serait ainsi chaque année 142 000 femmes qui souffrent de dépression du post-partum. Cette conférence fera le point sur ce trouble encore méconnu et souvent sous-estimé.

Bibliographie en lien :

  • Jacques Dayan Les baby blues (PUF, 2016)
  • Alessandra Sublet T’as le blues, baby ? : à l’usage de toutes celles qui, comme moi, n’ont pas été prévenues... (Flammarion, 2013)
  • Brigitte Borsoni Des femmes, des bébés... et des psys (Eres, 2015)
  • Elaine A. Hanzak La dépression postnatale (DeBoeck, 2008)

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles
Lieu : Bibliothèque Kateb Yacine - Centre commercial Grand'Place

Séminairelundi 8 Octobre 2018

Usages et contestations des sciences : la nature et la communication chez les agriculteurs et les chasseurs

13h30-16h30  |  Amphithéâtre de la MSH-Alpes

MSH-Alpes

1ere séance du séminaire Sciences, société et communication avec Christophe BATICLE (HM, Université de Picardie Jules Vernes).

En savoir plus : ssc.hypothese.org   |  sur twitter : #SSCgre

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Le séminaire d’études Sciences, société et communication de la MSH-Alpes est organisé et animé par Mikaël Chambru, Maître de conférences à l’UGA et membre du Groupe de recherche sur les enjeux de la communication (GRESEC). Il réunit des chercheuses et des chercheurs en Sciences humaines et sociales (SHS) s’intéressant aux aspects sociaux et discursifs de la pratique de la communication scientifique, à l’étude des sciences et des techniques ainsi qu’aux relations sciences-sociétés.

Conférencemardi 9 Octobre 2018

L'antiracisme doit-il craindre la notion de race ?

12h15-13h15  |  Amphithéâtre de la MSH-Alpes

Organisé par la MSH-Alpes en partenariat avec l'Université Grenoble Alpes, Grenoble Alpes Métropole, Ville de Grenoble, Librairie la Dérive, Bibliothèque universitaire Droit-Lettres, Sciences Humaines, Villa Gillet.

Une conférence de Wiktor Stoczkowski, animée par Laurent Bègue, dans le cadre du cycle "Avenue centrale. Rendez-vous en sciences humaines".

L’antiracisme moderne naquit après la défaite du nazisme, sous les auspices des organisations internationales nouvellement créées. Pour lutter contre le racisme, ces organisations ont décidé d’éradiquer la notion de races humaines. Jusqu’au début des années 2000, la science apportait un soutien unanime à cette idée. En effet, la génétique des populations alors en vogue semblait démontrer que les races humaines n’existent pas. La situation a changé au début du XXIe siècle, avec l’invention de nouvelles méthodes d’exploration du génome humain. Wiktor Stoczkowski présentera, au cours de cette conférence, les résultats de ces différentes recherches, afin d’analyser leurs conséquences sociales, politiques et morales.

Wiktor Stoczkowski est anthropologue, directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), chercheur au Laboratoire d’anthropologie sociale (LAS) du Collège de France. Ses travaux portent sur l’anthropologie des savoirs dans les sociétés occidentales.

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Conférence dans le cadre de 28 nuances de sciences 2018, la Fête de la Science sur le domaine universitaire.
Ouverture de cette 5eme saison par Eric Saint-Aman, Vice Président Recherche de l'Université Grenoble Alpes.

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Colloque internationalmercredi - jeudi, 10 - 11 Octobre 2018

L’histoire romanesque et le roman historique

Le 10 à la MSH-Alpes | le 11 à la Maison des langues  |  Amphithéâtre de la MSH-Alpes

LUHCIE

La deuxième journée du programme « Roman et Histoire, Histoire et Roman » sera plus spécialement dédiée à la place de l’histoire ou du fait passé ou contemporain dans le projet romanesque d’auteurs dont la sensibilité ou l’appartenance géographique et culturelle divergent.

Pourquoi certains auteurs ont-ils choisi de situer leurs récits à une autre époque? Cela donne-t-il un biais pour traiter de manière moins frontale les questions de son temps ou cela offre-t-il, au contraire, des horizons d’évasion ? En quoi ce type de romans a-t-il pu contribuer, par les représentations qu’il offrait, à forger une identité collective, sociale ou nationale ? Quelle est la part de ce projet dans ces romans ? Quelles contraintes le cadre ou le matériau historique font-ils peser sur le style ou le vocabulaire ?

Ces questions foisonnantes font appel autant aux approches historiques (sources des romanciers, situation politique et sociale de ces auteurs, politiques éditoriales, nature de leur lectorat, évaluation de la réception de leur oeuvre) qu’à une analyse littéraire (projet du romancier, choix stylistiques, l’adéquation des langues et des vocabulaires).

Discutantes invitées :
Marie-Adeline Le Guennec, École française de Rome et Ilaria Taddei, UGA
 

Séminairelundi 15 Octobre 2018

Protéger les lanceurs d’alerte. La démocratie technique à l’épreuve de la loi

13h30-16h30  |  Amphithéâtre de la MSH-Alpes

MSH-Alpes

Séance 2 du séminaire Sciences, société et communication avec Olivier LECLERC (CERCRID, CNRS – Université de Lyon).

En savoir plus : ssc.hypothese.org   |  sur twitter : #SSCgre

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Le séminaire d’études Sciences, société et communication de la MSH-Alpes est organisé et animé par Mikaël Chambru, Maître de conférences à l’UGA et membre du Groupe de recherche sur les enjeux de la communication (GRESEC). Il réunit des chercheuses et des chercheurs en Sciences humaines et sociales (SHS) s’intéressant aux aspects sociaux et discursifs de la pratique de la communication scientifique, à l’étude des sciences et des techniques ainsi qu’aux relations sciences-sociétés.

Colloque internationalmardi - jeudi, 16 - 18 Octobre 2018

Chanter les poètes. Poésique18

Voir le programme détaillé  |  Amphithéâtre de la MSH-Alpes et Salle Jacques Cartier de la Maison des Langues

ILCEA4

Alors que Dante affirmait encore au début du XIVe siècle, dans une sorte de filiation revendiquée avec la lyre des Muses ou d’Orphée, que «toutes paroles mises en vers [sont] chansons», et que troubadours et trouvères créaient au Moyen Age à la fois les poèmes et les musiques qui les accompagnaient, à la fin du Moyen Age et dès le XVIe siècle musique et poésie se dissocient. Le poème est alors considéré comme ayant une musique qui lui est propre. Tandis que la modernité a consacré le poème à lire silencieusement et que la chanson s’est constituée comme un art autonome, on assiste au XXe siècle à un regain d’intérêt pour la poésie, et le texte écrit pour la page devient texte de chanson. S’adressant à un public bien plus large que le genre défini au XIXe siècle de la «mélodie» (Kunstlied, Art Song), genre dont l’existence est constatable dès la Renaissance, des chanteurs «populaires» se tournent eux aussi vers une poésie qui n’était pas destinée à être chantée en public et transforment ainsi les vers des poètes en «paroles» de chanson. Ce phénomène s’amplifie et se constate dans toutes les aires linguistiques et culturelles au cours des XXe et XXIe siècles : en France les poésies d’Aragon sont adaptées par Léo Ferré, Jean Ferrat, et Brassens, en Espagne Miguel Hernández est mis en musique par Enrique Morente ou Carmen Linares, aux États­-Unis Jim Morrison ou Bob Dylan chantent les poèmes de William Blake, et l’on assiste à d’improbables rencontres entre Jean-Louis Murat et Antoinette Deshoulières, Pascal Obispo et Marceline Desbordes-Valmore, Jean-Louis Aubert et Michel Houellebecq, ou Carla Bruni et la poésie anglo-saxonne des XIXe et XXe siècles (W.B. Yeats, E. Dickinson, W.H. Auden, Dorothy Parker). L’adaptation de poésies devient ainsi une catégorie de la chanson populaire, et se retrouve dans tous les genres musicaux (jazz, pop, rock, flamenco, world music) se distinguant ainsi de productions moins attentives à la qualité du texte.

Ce sont ces phénomènes d’appropriation, d’interprétation (au sens propre) et de réinterprétation que nous voudrions étudier dans le cadre de ce colloque international «Chanter les poètes» qui permettra d’abord d’apporter un éclairage sur la constitution d’un «canon» : quels sont les poètes mis en chanson et comment s’opère le choix ? On s’interrogera aussi sur les modalités particulières de «mise en musique» de la poésie, sur la notion de «cantilation» et de poème «cantilable» (selon la définition de Stéphane Hirschi), sur la figure du chanteur comme «passeur», sur les phénomènes d’appropriation et de réécriture (Aragon définissait la mise en musique comme «une forme supérieure de la critique poétique, une critique créatrice, qui recrée le poème, qui choisit et donne à un vers une importance une valeur qu’il n’avait pas, le répète, en fait un refrain...»), sur les modifications introduites par la musique et la voix sur la perception du texte, voire sur le texte lui-même par l’adaptation, sur les liens privilégiés entre poésie savante et chanson populaire en fonction de la période abordée — Antiquité, Moyen Age, Renaissance, époque moderne époque contemporaine — et de l’aire géographique (Europe, Afrique , Amérique, Asie, Australie). Il sera aussi possible de s’intéresser à des textes de chansons visant une grande qualité poétique : les auteurs-compositeurs interprètes ne sont-ils pas des poètes à part entière, l’attribution en 2016 du Prix Nobel de littérature à Bob Dylan ne consacre-t-elle pas la valeur poétique du genre ?

Ce colloque, à vocation pluridisciplinaire et transnationale, sera l’occasion d’un dialogue entre différentes approches (littéraire, musicologique, historique, sociologique, philosophique, artistique).

Conférencejeudi 18 Octobre 2018

Le bonheur n’est pas là où vous le pensez

12h15-13h30  |  Amphithéâtre de la MSH-Alpes

Coordonné par Rébecca Shankland, organisé en collaboration par la MSH Alpes, le LIP et l'UFR SHS, avec le soutien de la Chaire Mindfulness, bien-être au travail et paix économique, GEM. Réalisé avec le soutien financier de l'Inpes et en partenariat avec la revue Sens & Santé.

Conférence de Gaël Brulé dans le cadre du cycle "Fil Good. Lier la recherche et le bien-être en société".

Nous savons généralement si nous sommes heureux ou pas mais ignorons bien souvent les raisons. En voulant l'expliquer, nous nous raccrochons à des messages issus de la société, des « récits » que nous intégrons de manière plus ou moins forte. D'où la nécessité de passer par l'enquête pour comprendre les conditions réelles de notre bonheur. Dans "Le bonheur n'est pas là où vous le pensez", Gaël Brulé nous explique les fruits de sa thèse et notamment les conditions individuelles et collectives du bonheur. Plus spécifiquement, il se propose de répondre à quatre questions : Qu’est-ce que le bonheur ? Le bonheur, pourquoi ? Quelles sont les conditions du bonheur au niveau individuel ? Quelles sont les conditions du bonheur au niveau collectif ?

Cette conférence sera suivie d'une présentation d’étude menée par des chercheurs de la région.

Gaël Brulé est docteur en sociologie du bonheur et chercheur postdoctoral à l’université Erasmus de Rotterdam.

Entrée gratuite dans la limite des places disponibles

Les vidéos des conférences "Fil Good" sont disponibles sur notre chaîne YouTube