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Les Musées blessés. Le muse ferite 1914-1918

Publication

Les Musées blessés. Le muse ferite 1914-1918

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Sous la direction de

Sandra Costa, Marco Pizzo
Grenoble, Ellug ; MSH-Alpes, Septembre 2014, 309 p.

Collection :

Iconographie en débat

ISBN :

9782843102837

Langue :

français - italien

Prix :

34 € TTC
Les musées blessés - Le muse ferite 1914-1918 : Photographies historiques et perception du patrimoine

Ouvrage réalisé en collaboration entre la Maison des Sciences de l’Homme - Alpes et le Museo Centrale del Risorgimento di Roma. Sous le haut patronage de la Présidence du Conseil des Ministres italien à l’occasion du semestre de la présidence italienne de l’Union européenne.

Issu d’un partenariat institutionnel entre l’Université Pierre-Mendès-France de Grenoble et le Museo Centrale del Risorgimento de Rome, le programme inter-national Les Musées blessés / Le Muse Ferite 1914-1918, dirigé par Sandra Costa et Marco Pizzo, a été sélectionné pour la Saison culturelle européenne dans le cadre du semestre de la présidence italienne de l’Union européenne.

L'ouvrage est accompagné d'un CD "Images Documents Sources".

Il a été présenté le 19 septembre 2014 en même temps que le vernissage d'une exposition au Musée Hébert (La Tronche) intitulée Les muses blessées 1914-1918. Le patrimoine en guerre, images d'Italie et de France.

Toutes les informations sur cette exposition sur le site du musée : www.musee-hebert.fr

Résumé

Pendant la Première Guerre mondiale les bombardements aériens brisent la fragile illusion de sûreté des villes d’art, de leurs monuments et de leurs musées. Avec son apport fondamental à la documentation des dommages au tissu artistique et urbain, la photographie historique dédiée au patrimoine lors du conflit est aujourd’hui une source privilégiée, mais encore peu connue, pour l’analyse du débat sur la conservation et la protection. De la cathédrale de Reims aux églises de Venise, en effet, la perception de la valeur du patrimoine artistique et la conscience de ses blessures devient une question populaire et internationale grâce, surtout, à la photographie qui fut le moyen privilégié d’une nouvelle communication – plus directe et immédiate – des valeurs de l’art contre la barbarie de la guerre.

Durante la Prima guerra mondiale i bombardamenti aerei rompono la fragile illusione di incolumità delle città d’arte, dei loro monumenti e dei loro musei. Con il suo apporto fondamentale alla documentazione dei danni al tessuto artistico e urbano, la fotografia storica dedicata al patrimonio durante il conflitto è oggi una fonte privilegiata, ma ancora poco nota, per l’analisi del dibattito sulla conservazione e la tutela. Dalla Cattedrale di Reims alle chiese di Venezia, infatti, la percezione del valore del patrimonio artistico e la consapevolezza delle sue ferite divenne questione popolare e internazionale grazie soprattutto alla fotografia che fu il mezzo privilegiato di una nuova comunicazione – più diretta ed immediata – dei valori dell’arte contro la barbarie della guerra.

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