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Mot-clé “Histoire”

Séminairevendredi 21 Octobre 2011

Bases de données en histoire : démarches et méthodes

9h00-17h00  |  Salle du 2nd étage de la MSH-Alpes

Anne Dalmasso, LARHRA

Bases de données en histoire : démarches et méthodes

De 9h à 13h
Attention, pour les Master 2 : séminaire de méthode de 14h30 à 16h30

L'usage de bases de données en histoire est une démarche ancienne qui s'est adaptée progressivement à la fois à l'évolution des questionnements et des problématiques et à celle des outils existants. Loin de correspondre à une démarche unique, le recours aux bases de données correspond à des types de formalisation des informations de complexité très variables. L'objet de ce séminaire est de présenter différents programmes de recherche conduits par le laboratoire LARHRA, ayant eu recours à des bases de données, pour en dégager à la fois l'intérêt pour l'historien et les contraintes (techniques et méthodologiques) que cet usage implique. Un séminaire de formation aux outils actuellement développés par le pôle méthode du LARHRA sera organisé ultérieurement.

Intervenants : Alexandre Giandou, ingénieur de recherche, CNRS et François Robert, ingénieur de recherche, CNRS

Publication

Image de soi, image de l'autre. Du portrait individuel aux représentations collectives

Image de soi, image de l'autre. Du portrait individuel aux représentations collectives

Sous la direction de

Anne-Marie Granet-Abisset, Dominique Rigaux
Grenoble, CNRS MSH-Alpes, Avril 2010, 318 p.

Langue :

français

ISBN :

9782914242352

Prix :

13,14 € TTC

Journée d’étudesvendredi 30 Mars 2012

La montagne et la guerre. Pratiques et représentations du combat en zone de montagne, époques moderne et contemporaine

9h30-17h  |  Salle de réunion du 2ème étage

Stéphane Gal, Maître de conférences en histoire moderne, LARHRA - Université Pierre Mendès France Florent Mézin, doctorant, LARHRA - Université Pierre Mendès France

Si le combat en territoire montagneux remonte aux temps antiques, et fut sans cesse pensé et pratiqué par toutes les armées, il faut attendre le XIXe siècle pour que soient créées des troupes spécialisées notamment en Europe : ce sont les tiroler kaiserjäger autrichiens, les Alpini italiens puis les chasseurs alpins français. La spécificité de ces guerres en milieux escarpés est toujours d’actualité aujourd’hui avec l’engagement en Afghanistan des troupes de l’OTAN sous mandat onusien. La guerre a longtemps été appréhendée comme une confrontation de plaine permettant de déployer sur le champ de bataille des armées de belligérants magnifiquement rangées. Néanmoins, dès l’époque moderne, on trouve déjà de nombreux exemples de combats livrés en altitude ou dans l’espace resserré d’un col, notamment dans les Alpes, lieu de refuges, de passages et de frontières favorisant les « rencontres » armées. La bataille de l’Assiette, en 1747, est traditionnellement présentée comme une des premières grandes adaptations des armées aux spécificités de la montagne. Les dénivelés, la neige, la température, les précipices… étaient déjà des facteurs que certains officiers avaient depuis longtemps pris en compte dans la manière non plus seulement de franchir l’obstacle montagneux, mais aussi de livrer bataille en son cœur. Cette journée d’étude, dans la lignée des travaux d’Hervé Drévillon et d’Olivier Chaline, qui ont donné un nouveau souffle à l’appréhension historique des batailles, permettra d’interroger le rapport entre guerre et montagne sur une période longue, croisant les approches des historiens et des militaires afin de mieux analyser tant les pratiques de terrain que les représentations qui les accompagnèrent. On pourra ainsi mettre en lumière les évolutions, voire les innovations stratégiques et techniques, suscitées par les spécificités du facteur « montagne » dans l’engagement de troupes armées.

Séminairemercredi 7 Mars 2012

Communautés Nouvelles et "Indigène"

10h00 - 16h30  |  Salle du 2nd étage de la MSH-Alpes

CRHIPA UPMF /LLS Université de Savoie

Séminaire commun Grenoble - Chambéry.

Programme en pdf

Journée d’étudesjeudi 8 Mars 2012

Anachronisme(s)

10h - 17h  |  Amphithéâtre de la MSH-Alpes

Daniela Gallo, Professeur en histoire de l'art, LARHRA - Université Pierre Mendès France

La parution, en 2010, du livre Anachronic Renaissance d’Alexander Nagel et Christopher S. Wood chez Zone Books à New York a suscité de nombreuses réactions parmi les historiens de l’art en réactualisant l’anachronisme comme sujet de réflexion aussi bien parmi les spécialistes de l’héritage de l’Antiquité que des historiens de la mode et du costume ou, plus généralement, des historiens des études visuelles. Soulignant une distance entre le temps de l’artiste et celui du sujet – ou d’une partie du sujet - de son œuvre, l’anachronisme a marqué de nombreuses étapes de la création artistique occidentale, devenant même, dans certains cas, l’un des éléments fondateurs des avant-gardes. Que se cache-t-il dans ces mouvements de retour ? Y a-t-il eu des lieux ou des périodes plus fécondes pour ce type de démarches ?
À un moment où la recherche en histoire de l’art privilégie de plus en plus des domaines longtemps délaissés comme ceux des arts décoratifs et de la mode et à une période où, surtout ailleurs qu’en France, triomphent les études visuelles, il nousparaît intéressant d’élargir le débat sur l’anachronisme en l’ouvrant aux doctorants du LARHRA.

Séminairevendredi 2 Mars 2012

L'industrie invisible : les draperies du Midi, XVIIe - XXe siècles. Essai sur l'originalité d'une trajectoire

9h - 12h  |  Salle de réunion du 2ème étage - MSH-Alpes

Pierre Judet, Maître de conférences en histoire contemporaine, LARHRA - Université Pierre Mendès France

Intervenant : Jean-Michel Minoves, Professeur à l'Université Toulouse Le Mirail

A l’époque moderne, le Languedoc, une partie de la Gascogne et des pays pyrénéens, font partie des grandes régions industrielles françaises. La transformation de la laine y occupe la première place. A partir de la Révolution, la branche connaît de profonds bouleversements. Des territoires textiles vieux de plusieurs siècles disparaissent ou deviennent marginaux en quelques décennies. La majorité qui demeure voit son activité s’affaiblir pour disparaître progressivement au long du XIXe siècle. Parallèlement quelques territoires du Haut-Languedoc, dans le Tarn et l’Ariège, se développent d’une manière invisible face aux territoires majeurs de la partie septentrionale de la France. Leur force s’appuie sur des dynamiques endogènes et non sur des avantages comparatifs dont ils sont dénués. Ils adaptent judicieusement l’offre, réforment très progressivement l’appareil de production et exploitent au mieux les interrelations entre leurs nombreuses petites entreprises. Au XXe siècle, les territoires du Midi l’emportent alors : ils prennent la tête de la production française dans le cardé et le tissage d’habillement de la laine 

Journée d’étudesmercredi 22 Février 2012

Images de fêtes, fêtes en images

9h30 - 18h00  |  Amphithéâtre de la MSH-Alpes

CRHIPA, LARHRA et ED-SHPT

Résumé :

Au sortir des réjouissances de fin d'année, la question de la fête et de sa représentation dans l'art reste en suspens. Souvent évoquée, parfois analysée de manière éparse, elle reste peu envisagée comme élément générateur du geste artistique, alors que son appréciation scientifique comme sujet de l'histoire culturelle ou de la sociologie a débuté au début des années 1990 (e.g. MAURER 1991)..

C'est pourquoi, pour cette 1ère rencontre des doctorants en sciences humaines de l'image, nous proposons de nous pencher sur la question des pratiques festives et cérémonielles depuis l'Antiquité et plus particulièrement sur les images produites par celles ci. Qu'elles fassent aujourd'hui oeuvre ou qu'elles soient devenus les témoins d'une période ou d'un mouvement artistique, ces images viennent nourrir autant la représentation de l'artiste que son travail et sa réception. C'est en abordant ces différents intérêts pour la fête dans la création artistique que les réflexions en sciences humaines de l'image permettent de dresser un premier panorama des usages, mais également de rejoindre les problématiques de disciplines voisines, comme l'histoire et la sociologie, pour mettre en exergue l'usage anthropologique de l'image. Car au-delà des aspects iconographiques, des modèles de représentation, l'image de la fête soulève des problématiques nouvelles pour l'histoire du visuel : comment la création artistique se positionne-t-elle en tant que témoin d'un événement hors du quotidien ou d'une manifestation cyclique voire habituelle ? Quelle valeur donner aux images dans un discours malléable entre réalité d'un fait et objectifs narratifs ? Quelle place reste-t-il au geste artistique confronté à ces contraintes ?

À travers la présentation de travaux issus de thèses en cours ou soutenues depuis peu, la journée d'étude diachronique du 22 février 2012 sera ainsi l'occasion d'amorcer quelques réflexions autour des enjeux interdisciplinaires et méthodologiques d'une étude approfondie de ce thème.

Calendrier :

22/01/2012 : date limite de soumission des communication ;
19/02/2012 : date limite d'envoi des résumés d'intervention et des présentations visuelles ;
15/05/2012 : date limite d'envoi des communications écrites.

Contacts
LENOIR Anthony (DCE, UPMF)
RUSCH Arnaud (DCE, UPMF)

Journée d’étudesjeudi 15 Décembre 2011

L’histoire politique aujourd’hui

9h00-12h00 et 12h30-18h00  |  Amphithéâtre de la MSH-Alpes et Salle du 2nd étage

Organisée par Johann Chapoutot - LARHRA - UPMF

L’histoire politique souffrait dans les années 70 et 80 d’un déficit d’attractivité : trop classique, peu stimulante intellectuellement, face aux renouvellements de l’histoire sociale ou économique. En 1995, année présidentielle, un collectif d’historiens a publié un manifeste intitulé Pour une histoire politique, qui plaidait pour un renouvellement de la discipline : ces maîtres (Serge Berstein, René Rémond…) ont fait école, et ce sont deux représentants de la nouvelle histoire politique française que nous convions à nous faire part de leur recherches et travaux les plus récents, qui ont pour objet :

  • L’histoire du pouvoir exécutif en France, sur le long terme politique (depuis la IIIème République) 
  • Les émotions politique du XXème siècle français (1936 et 1968). 

Programme :

9h30 – Salle du 2e étage de la MSH-Alpes
Jean Vigreux (Université de Besançon) : 1936-1968, une histoire revisitée.

14h00 – Amphithéâtre de la MSH-Alpes
Nicolas Roussellier (IEP de Paris/Sciences-Po) : La force de gouverner. Une histoire politique du pouvoir exécutif en France entre Troisième et Cinquième Républiques.

Modération : Johann Chapoutot (UPMF)

Affiche PDF de la journée

Soutenance de thèselundi 21 Novembre 2011

Du poil et de la bête : iconographie du corps sauvage à la fin du Moyen Âge (XIIIe - XVIe siècle)

9h00-13h00  |  Amphithéâtre de la MSH-Alpes

Soutenance de thèse de Florent Pouvreau.

Le jury sera composé de Philippe Walter (U3), Christian Bromberger (Aix- Marseille), Miri Rubin (Queen Mary -Université de Londres) et Dominique Rigaux (UPMF - MSH-Alpes).

Journée d’étudesvendredi 7 Octobre 2011

RTP environnement : journée d'études sur les vulnérabilités

9h00-17h00  |  Salle du 2nd étage de la MSH-Alpes

RTP Histoire de l’environnement (CNRS INSHS – INEE) ; Larhra ; Axe Risques collectifs, vulnérabilités, résilience - MSH-Alpes.

3ème journée d’étude du Réseau Thématique Pluridisciplinaire « Histoire de l’environnement » (CNRS INSHS – INEE)
en partenariat avec l’Axe Risques de la MSH-Alpes

Histoire des vulnérabilités

 

Responsables scientifiques de la journée :
Anne-Marie Granet-Abisset, Université Pierre Mendès France et François Walter, Université de Genève